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Thème Découvrez le monde fascinant des nanotechnologies Du 20 au 28 Novembre 2026 Les Thématiques Nanotechnologies et santé Nanomatériaux et industrie Nanotechnologies et environnement Recherche, innovation et développement Adresse Faculté des Sciences Pharmaceutiques Université de Kinshasa (UNIKIN) B.P. 212, Kinshasa XI, RDC.

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Nanomatériaux et produits naturels : vers des solutions innovantes pour la santé et l’environnement

Nanomatériaux et produits naturels : vers des solutions innovantes pour la santé et l’environnement Les défis contemporains en matière de santé, d’environnement et de développement industriel encouragent les chercheurs à explorer de nouvelles approches scientifiques. Parmi celles-ci, l’association des nanotechnologies et des produits naturels suscite un intérêt croissant en raison de la diversité des matériaux et des molécules pouvant être étudiés. Cette convergence permet d’envisager des recherches sur des formulations innovantes, des matériaux fonctionnels et des procédés potentiellement plus adaptés à certaines applications. Elle exige toutefois une évaluation rigoureuse des performances, de la sécurité et de l’impact environnemental des solutions développées. Les nanomatériaux au service de nouvelles formulations Les nanomatériaux possèdent des caractéristiques physiques et chimiques qui peuvent différer de celles des matériaux de dimensions plus importantes. Leur taille, leur surface spécifique, leur composition et leur structure influencent notamment leurs interactions avec les molécules et leur environnement. Dans le domaine des produits naturels, certains systèmes nanométriques peuvent servir de supports pour des composés bioactifs. Ils peuvent être étudiés afin de protéger des molécules contre la dégradation, de faciliter leur dispersion dans une formulation ou d’en contrôler la libération. Ces applications intéressent plusieurs domaines, notamment la recherche pharmaceutique, les formulations cosmétiques et le développement de matériaux fonctionnels. Leur pertinence dépend cependant des résultats expérimentaux et des contraintes propres à chaque secteur. Des applications potentielles dans différents secteurs Santé et recherche biomédicale Les chercheurs étudient différents nanovecteurs pour améliorer la formulation de certaines molécules naturelles. Les objectifs peuvent inclure une meilleure stabilité, une libération contrôlée ou une amélioration de la disponibilité du composé dans un environnement donné. Ces travaux restent soumis à des exigences importantes de caractérisation, de toxicologie et de validation avant toute application clinique. Agriculture et protection des cultures L’association de composés naturels et de systèmes nanométriques peut également être étudiée dans le développement de formulations destinées à l’agriculture. Certaines recherches portent sur la stabilité des substances d’origine végétale et sur la possibilité de mieux maîtriser leur libération. Toute utilisation agricole doit néanmoins prendre en compte les effets potentiels sur les organismes non ciblés, les sols, l’eau et les écosystèmes. Environnement et matériaux durables Des recherches explorent aussi l’utilisation de ressources biologiques pour préparer certains matériaux ou contribuer à des procédés de synthèse. Les extraits végétaux peuvent, dans des conditions précises, intervenir dans la réduction ou la stabilisation de certaines particules. Il convient toutefois de ne pas assimiler automatiquement une synthèse utilisant des extraits naturels à un procédé entièrement écologique. La consommation d’énergie, les solvants, les réactifs, les déchets produits et le devenir des nanomatériaux doivent également être évalués. Les défis scientifiques à relever Malgré leur potentiel, les nanotechnologies appliquées aux produits naturels présentent plusieurs difficultés. La première concerne la reproductibilité : la composition des extraits naturels peut varier et influencer les propriétés des matériaux obtenus. La seconde porte sur la caractérisation, qui nécessite des méthodes adaptées pour déterminer la taille, la forme, la composition, la stabilité et le comportement des systèmes étudiés. Enfin, la sécurité constitue un enjeu majeur. Les effets des nanomatériaux dépendent notamment de leur composition, de leur concentration, de leur voie d’exposition et de leur environnement. Une évaluation adaptée est donc indispensable avant de proposer une application concrète. La contribution de la recherche interdisciplinaire en RDC En République démocratique du Congo, le développement de compétences dans ce domaine peut favoriser les collaborations entre chimistes, biologistes, spécialistes des matériaux, pharmaciens et chercheurs en sciences environnementales. Le CReNAPN, à travers sa vocation centrée sur les nanotechnologies appliquées aux produits naturels, peut contribuer à cette dynamique en encourageant l’étude des ressources locales, la formation scientifique et la production de connaissances adaptées aux besoins du contexte congolais. L’établissement de partenariats universitaires et la mutualisation des équipements et des compétences peuvent également soutenir la qualité des travaux expérimentaux. Conclusion Les nanotechnologies appliquées aux produits naturels constituent un domaine de recherche en développement, à l’intersection de plusieurs disciplines scientifiques. Elles offrent des pistes pour explorer de nouvelles formulations et de nouveaux matériaux, mais leur intérêt doit être établi au moyen d’expériences reproductibles et d’évaluations rigoureuses. En favorisant la recherche interdisciplinaire et la valorisation responsable des ressources naturelles, le CReNAPN peut contribuer à renforcer les capacités scientifiques en RDC et à faire émerger de nouvelles perspectives d’innovation.

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Plantes médicinales et recherche scientifique : de la connaissance traditionnelle à la caractérisation des molécules bioactives

Plantes médicinales et recherche scientifique : de la connaissance traditionnelle à la caractérisation des molécules bioactives Depuis des générations, les plantes médicinales occupent une place importante dans les pratiques de santé de nombreuses communautés africaines. En République démocratique du Congo, les connaissances traditionnelles associées aux plantes constituent un patrimoine précieux, transmis au fil du temps et étroitement lié à la diversité écologique du pays. Cependant, l’utilisation traditionnelle d’une plante ne suffit pas à démontrer son efficacité ou son innocuité. La recherche scientifique joue donc un rôle essentiel pour identifier les substances qu’elle contient, étudier leurs propriétés biologiques et déterminer les conditions dans lesquelles elles pourraient présenter un intérêt thérapeutique. Des plantes aux molécules bioactives Les plantes produisent une grande diversité de composés chimiques, notamment des alcaloïdes, des terpènes, des flavonoïdes et des polyphénols. Ces substances, souvent appelées métabolites secondaires, participent aux mécanismes de défense et d’adaptation des végétaux. Certaines présentent des activités biologiques observables en laboratoire. Leur identification constitue une première étape vers une meilleure compréhension des propriétés des extraits végétaux. Le processus de recherche commence généralement par l’identification de l’espèce étudiée, suivie de la préparation des échantillons et de l’extraction des composés chimiques. Des techniques analytiques permettent ensuite de caractériser les substances présentes et d’étudier leur comportement. Les résultats obtenus doivent être interprétés avec prudence : une activité observée sur des cellules ou dans un système expérimental ne démontre pas automatiquement une efficacité chez l’être humain. L’importance de la caractérisation et de la validation expérimentale La caractérisation chimique permet de mieux comprendre la composition d’un extrait végétal et d’identifier les molécules susceptibles d’expliquer certaines activités biologiques. Les chercheurs peuvent ensuite réaliser des essais biologiques adaptés à leur hypothèse, évaluer la toxicité potentielle des substances et examiner leur stabilité dans différentes conditions. Cette démarche est essentielle pour distinguer les observations scientifiques reproductibles des hypothèses qui nécessitent encore des investigations. Elle contribue également à établir des bases solides pour d’éventuelles recherches précliniques. La standardisation des extraits représente un autre enjeu important. Deux préparations issues d’une même plante peuvent présenter des compositions différentes selon l’origine du matériel végétal, la saison de récolte, les conditions de conservation ou la méthode d’extraction. L’apport des nanotechnologies dans l’étude des produits naturels Une fois les molécules d’intérêt identifiées, les nanotechnologies peuvent être explorées pour répondre à certaines difficultés liées à leur formulation. Des systèmes nanométriques, tels que certaines nanoparticules ou certains nanovecteurs, peuvent être étudiés pour protéger des composés sensibles, améliorer leur dispersion ou moduler leur libération. Le choix du système dépend de la nature de la molécule, de l’application envisagée et des exigences de sécurité. Ces technologies ne garantissent pas systématiquement de meilleurs résultats. Leur intérêt doit être démontré par des comparaisons expérimentales rigoureuses, accompagnées d’une évaluation des risques potentiels. Préserver les connaissances traditionnelles et promouvoir une recherche responsable La recherche sur les plantes médicinales soulève également des questions éthiques. La documentation des savoirs traditionnels doit respecter les communautés qui les détiennent, les règles de consentement applicables et les dispositions relatives à l’accès aux ressources génétiques et au partage des avantages. Pour la RDC, cette approche peut contribuer à renforcer les capacités locales de recherche, à mieux documenter la biodiversité et à favoriser des collaborations scientifiques équitables. Conclusion L’étude des plantes médicinales nécessite une approche qui associe les connaissances traditionnelles, la caractérisation chimique et la validation biologique. En intégrant les nanotechnologies à cette démarche, les chercheurs disposent de nouvelles pistes pour étudier les propriétés et les possibilités de formulation des produits naturels. Pour un centre comme le CReNAPN, ce domaine représente un espace de collaboration scientifique prometteur, où la rigueur expérimentale et la valorisation responsable des ressources naturelles doivent rester prioritaires.

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Nanotechnologies et produits naturels : une nouvelle approche pour valoriser la biodiversité congolaise

Nanotechnologies et produits naturels : une nouvelle approche pour valoriser la biodiversité congolaise La République démocratique du Congo possède une biodiversité exceptionnelle, constituée d’une grande variété de plantes, de ressources naturelles et de substances biologiquement actives susceptibles de présenter un intérêt pour la santé, l’agriculture et les industries pharmaceutiques et cosmétiques. Malgré ce potentiel, une partie importante de ces ressources demeure insuffisamment étudiée et valorisée par la recherche scientifique. Dans ce contexte, les nanotechnologies appliquées aux produits naturels ouvrent de nouvelles perspectives. Elles permettent d’explorer des méthodes innovantes pour améliorer la formulation, la stabilité, la protection et la libération de certaines substances issues des plantes et d’autres ressources naturelles. Comprendre les nanotechnologies appliquées aux produits naturels Les nanotechnologies s’intéressent à la manipulation et à l’étude de la matière à une échelle extrêmement réduite, généralement comprise entre 1 et 100 nanomètres pour les nanomatériaux couramment étudiés dans ce domaine. Appliquées aux produits naturels, elles peuvent contribuer au développement de systèmes capables d’encapsuler des molécules bioactives, de les protéger contre certaines conditions environnementales et de contrôler leur libération. Selon la substance et le système utilisés, ces approches peuvent notamment améliorer la dispersion de composés peu solubles dans l’eau ou limiter leur dégradation. Les extraits végétaux riches en polyphénols, flavonoïdes ou autres métabolites secondaires constituent des pistes de recherche intéressantes. Toutefois, leurs propriétés doivent être caractérisées et validées expérimentalement avant toute application. Valoriser la biodiversité congolaise par la recherche La richesse botanique de la RDC offre un terrain favorable à l’étude de nouvelles molécules naturelles. Les plantes utilisées traditionnellement peuvent notamment faire l’objet de recherches visant à identifier leurs composés chimiques, à évaluer leurs propriétés biologiques et à comprendre leurs mécanismes d’action. L’association de la botanique, de la chimie, de la biologie et des sciences des matériaux permet d’étudier ces ressources de manière plus approfondie. Elle contribue également à établir des données scientifiques sur des espèces végétales encore peu documentées. Cette démarche nécessite une collecte responsable des ressources, une identification botanique rigoureuse, le respect des connaissances traditionnelles et une attention particulière à la conservation de la biodiversité. Le rôle du CReNAPN Le Centre de Recherche sur les Nanotechnologies Appliquées aux Produits Naturels (CReNAPN) s’inscrit dans cette dynamique de recherche interdisciplinaire. Son domaine d’intérêt se situe à l’intersection des nanotechnologies, de l’étude des produits naturels et de la valorisation scientifique des ressources biologiques. À travers les collaborations entre chercheurs et spécialistes de différentes disciplines, ce champ de recherche peut contribuer à l’émergence de solutions adaptées aux réalités locales et au développement des compétences scientifiques en RDC. Conclusion La rencontre entre biodiversité et nanotechnologies représente une opportunité pour approfondir la connaissance des produits naturels congolais. En encourageant une recherche rigoureuse, collaborative et responsable, le CReNAPN participe à la réflexion sur les nouvelles possibilités de valorisation des ressources naturelles au bénéfice de la science et du développement durable.

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Dr. Clarisse Mbuyi

Dr. Clarisse Mbuyi Maître de Recherche & Chef de Département Nanomédecine Responsable du Laboratoire Nanomédecine Dr. Clarisse Mbuyi dirige les travaux sur les systèmes d’apport ciblé de médicaments à base de nanoparticules lipidiques structurées solubilisant les huiles essentielles tropicales contre le paludisme et les souches résistantes. c.mbuyi@crenapn.unikin.com Publication Des Recherches Aucune Publication Pour L’instant !

Les professeurs Team

Prof. Dr. Jean-Baptiste Tshilenge

Prof. Dr. Jean-Baptiste Tshilenge Professeur Associé & Responsable Chimie analytique Chef de Département Chimie & Matériaux Ayant conduit des recherches avancées au CNRS et à l’UNIKIN, le Prof. Tshilenge supervise l’isolation des principes actifs rares des plantes vasculaires du Bassin du Congo et leur greffage sur substrats nanométriques. jb.tshilenge@crenapn.com Publication Des Recherches Aucune Publication Pour L’instant !

Les professeurs Team

Dr. Grace Bolamba

Dr. Grace Bolamba Chercheure en Pharmacognosie Coordonnatrice Projets Phytothérapie Dr. Grace Bolamba combine la botanique traditionnelle africaine et la microbiologie nanométrique pour combattre la résistance aux antibiotiques en milieu hospitalier congolais. g.bolamba@crenapn.com Publication Des Recherches Aucune Publication Pour L’instant !

Les professeurs Team

Prof. Dr. Dieudonné Musibono

Prof. Dr. Dieudonné Musibono Professeur Ordinaire & Directeur du CReNAPN Directeur Général du Centre Titulaire d’un Doctorat en Sciences de l’Université de Kinshasa et fort de plus de 25 ans d’expérience en recherche environnementale et nanotechnologique. Le Professeur Musibono a fondé le CReNAPN pour rapprocher la physique des nanomatériaux des substances naturelles bioactives de la flore congolaise. d.musibono@crenapn.com Publication Des Recherches Aucune Publication Pour L’instant !

Les professeurs Team

Prof. Dr. Emmanuel Kanyinda

Prof. Dr. Emmanuel Kanyinda Professeur de Physique de la Matière Condensée Responsable Caractérisation Physique Le Prof. Kanyinda coordonne la plate-forme d’imagerie nanométrique du CReNAPN, permettant de cartographier la structure atomique des nanoparticules métalliques synthétisées par voie verte. e.kanyinda@crenapn.com Publication Des Recherches Aucune Publication Pour L’instant !

Les professeurs Team

Professeur Paulin Mutwale

Prof. Dr. Paulin MUTWALE KAPEPULA Professeur Associé & Responsable Chimie analytique Secrétaire Général Chargé de la Recherche Ayant conduit des recherches avancées au CNRS et à l’UNIKIN, le Prof. Paulin Mutwale supervise l’isolation des principes actifs rares des plantes vasculaires du Bassin du Congo et leur greffage sur substrats nanométriques. paulin.mutwale@unikin.ac.cd Publication Des Recherches Les Nanotechnologies Troisième symposium annuel du CReNAPN réunissant des experts internationaux pour débattre des transferts de technologies… Lire Éthique et brevets dans l’innovation biopharmaceutique Conférence ouverte en mode hybride… Lire Caractérisation nanométrique par microscopie électronique Session de formation avancée pour doctorants… Lire Nanotechnologies et valorisation durable des produits naturels en Afrique Centrale Troisième symposium annuel du CReNAPN réunissant des experts internationaux pour débattre des transferts de technologies… Lire

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